Ses
amis parlent de lui ...
Peter Blake,
détenteur du Jules Verne de 1994 à 1997 :
«La meilleure chose qui puisse arriver à un record
c'est que l'on se rende compte qu'il peut être battu.
Ce qui a le mieux servi le Trophée Jules Verne c'est
d'avoir un marin aussi tenace qu'Olivier»
Florence Arthaud, co-fondatrice du Trophée
Jules Verne, vainqueur Route du Rhum 1990 :
«Olivier a repris le flambeau des grands marins. Quand
je le vois partir en campagne et sillonner les mers, il me fait
penser à un pirate. Oui, il est le dernier des Mohicans,
l'ultime guerrier, et nous ne sommes plus très nombreux
dans cette tribu : la mer est cruelle et elle nous a enlevé
plusieurs copains. On devient une denrée rare.»
« Quel que soit le résultat, Olivier aura réalisé
un tour du monde magnifique et fait preuve d’une gestion du
patrimoine technique et humain formidable »
Titouan Lamazou, co-fondateur du Trophée Jules
Verne, vainqueur du premier Vendée Globe :
«Olivier vieillit bien. Nos relations ont été
souvent orageuses, il m'a fait chier, mais je le lui ai bien
rendu. C'est le dernier des Mohicans, le dernier rempart contre
la voile politiquement correcte. Il devient presque tabarlyesque.»
Philippe Bouvard, journaliste :
«Olivier n’est pas un homme facile, en devenant de ses amis, on sait qu’on entre dans une confrérie dont les membres se comptent sur les doigts d’une seule main et puis il a un cœur gros comme son bateau. Devant un micro, cet amateur dame le pion à tous les professionnels, il est capable d’improviser brillement sur tous les sujets, et même en alexandrins ..., pour peu qu’on ajoute un zéro à son chèque. C’est l’homme le plus pudique que j’ai jamais rencontré, il y a maintenant 25 ans que je le fréquente et je n’ai jamais vu son porte monnaie.»
Bruno Peyron, skipper, détenteur du Trophée
Jules Verne :
«Oui, bien sûr, ils vont arriver à battre
le record. C'est ce que je leur souhaite. Tout cela donne de
la vie et de l'intérêt à ce Trophée
Jules Verne. Je crois qu'en douze tentatives, huit ont échoué
: ça prouve que ce n'est pas si facile que ça.
Enfin, si Kersauson et ses équipiers tombent le record,
ça me donnera une bonne occasion d'y retourner».
Marie Tabarly, marraine de Geronimo :
«Si Olivier décroche le Jules-Verne, il a intérêt
à m’embarquer et à en faire tomber d’autres records
!»
Patrick Poivre d'Arvor, journaliste, écrivain
:
« Je suis certain qu'il repartira à l'assaut du
record. »
Gérard d'Aboville, records de l'Atlantique
et Pacifique à la rame :
«Olivier a tellement de talent à terre qu'il pourrait
se contenter d'en vivre. Mais il préfère se concentrer
sur le monde vrai, sur la bagarre avec la nature, le Défi
aux éléments. Il n'a jamais fait semblant d'aimer
la mer...»
«Il faut toujours regarder les yeux des marins qui reviennent
au port, capter cet instant d’éternité. A l’arrivée
on voit tout ce que le marin a enduré. Ensuite, le regard
des autres modifie le sien, un effet miroir s’installe.»
Eric Loiseau, équipier sur Pen-Duick VI
en 1974 :
«Kersauson, c'est un grand homme de théâtre
qui tirerait sur le capitaine Crochet. J'ai révisé
mon jugement quand il a accompli ce tour du monde en solitaire
sur l'ancien trimaran Poulain, en 1988. Là, il m'a épaté.»
Mickaël Le Berre, chef de quart à bord de Pen-Duick VI :
«Il ne faut pas être en position de faiblesse face
à lui» ... «Olivier peut assassiner d'un mot.
Reste que c'est un prodigieux marin et un vieux camarade. Il
passe parfois pour odieux, mais c'est une protection contre
la timidité.»
Thomas Coville, équipier en 1997 :
«Je m'étais pris le bec avec lui au sujet des poubelles
du bord. Il m'a donné du "petit fumier" pendant soixante-dix
jours, mais je n'ai pas cédé sur les poubelles,
si bien que j'ai dû dormir avec jusqu'à Brest.»
Didier Ragot, son second depuis vingt ans :
«Olivier, c'est de l'or dans du goudron. Il faut se mettre
du coaltar partout avant de toucher la carapace...»
Yves Pouillaude, maître d'équipage
:
«Jusqu'il y a deux ans, on n'avait pas un rond!, On était
au Conquet, dans sa maison et je dis: "Putain, Olivier, faut
qu'on bouge no't cul! On est des marins, pas des jardiniers!"»
Mickael Le Berre :
«Il s'est toujours méfié de la presse. C'est
aussi un grand manoeuvrier.»
Jean Glavany, ancien ministre :
«Je le connais depuis près de vingt ans, il est
de plus en plus souple. Avant, les gars prenaient des coups
de manivelle de winch!» ... «On assume nos différences.
Olivier me cherche toujours un peu» ...«T'es rien
qu'un vieux facho, une espèce de cul-bénit de
Breton!» ... «Olivier de Kersauson est un vrai professionnel
qui connaît son bateau par cœur.»
Laurent Gerra, Je l'aime beaucoup parce que c'est un malfaisant intelligent et en général j'aime les gens qui sont libres, y compris de pensée. Un jour que j'écrivais un sketch, j'ai dit à Olivier: ' Qu'est-ce que je pourrais dire spontanément sur Ségolène Royal ? ', et il m'a répondu: « c'est Jeanne d'Arc, version La Redoute »
Peggy Bouchet, traversée de l’Atlantique
à la rame :
«Olivier, dans l’esprit des aventuriers, a toujours eu
beaucoup d’audace et n’a jamais renoncé. Qui plus est
sur le plus beau des géants des mers, un bateau extrêmement
évolutif qui n’a pas été choisi sur catalogue
!»
Raphaël Mezrahi, humoriste :
«J’aime les vraies natures. Olivier de Kersauson est une
des premières vraies natures que j’ai rencontrées.
J’ai la passion des hommes, des marins. Sans flatterie, ils
ont bonté, intelligence, générosité.
Ces gens-là donnent l’impression d’avoir vécu
plusieurs vies. C’est tellement rare aujourd’hui de rencontrer
des “vrais gens”. Je suis flatté d’être copain
avec des marins. Ils me touchent. Il en ont rien à f...
des complaisances. Olivier joue en Champion’s Leage, pas en
2e division.»
Erik Orsenna, académicien :
«Je me souviens du jour où Olivier de Kersauson
m’a dit qu’il pouvait concrétiser son rêve, “le
rêve de tout marin” disait-il. Cela me réjouissait
car cet homme est à la fois un rêveur et un actif,
un rêveur de grand rêve, pas un rêveur de
petit rêve et moins encore un barreur de petit temps.
Quand on voit des tempêtes à terre, on n’a pas
de peine à imaginer son univers. Je ris quand j’entends
des gens dire : “Ah, le vent ça souffle”. Et bien oui,
le vente ça souffle ...»
Patrick Maurel, ancien préparateur de Florence
Arthaud :
«Olivier de Kersauson est un grand capitaine de bateau,
un homme de projet qui mène ses histoires au bout. Il
est 100 fois capable de battre le record du tour du monde»
Alain Labbé, équipier de Kriter
II :
«Je tire mon chapeau à Olivier : sa passion reste
entière»
Pierre Schoendoerffer, cinéastre et écrivain
:
«C’est extraordinaire ! J’aime cette double face de Kersauson,
joyeux luron et grand marin. Il faut voir son regard quand il
rentre d’un tour du monde, comme il le fit déjà
en solitaire : un seigneur ! Je parie sur lui et je souhaite
qu’il gagne. Je jure de faire la fête... Cet homme là
est un conteur, nous transporte dans les mondes les plus étonnants
; on pourrait imaginer des univers qui lui ressemblent en puisant
dans les livres Jack London, Stevenson et Conrad. Ports are
no good... : seul la mer est belle ...»
François Marchaland, marin-pêcheur,
sauveteur en mer bénévole :
«Kersauson, c’est un Breton, un bon navigateur. C’est un
Monsieur. Il va gagner avec un bateau pareil, vous allez voir...
Il faut prendre conscience du courage de tout l’équipage.
Ce sont des marins exemplaires qui savent se débrouiller
dans tous les cas de figure. Ils ont du mérite. Pour
rien au monde, je ne pourrais aller là où ils
se trouvent, dans le grand Sud. Qu’ils soient prudents !»
Joseph Hardouin, commandant de bord à la
Brittany Ferries :
«J’ai rencontré Olivier de Kersauson en 1984 à
Saint-Malo lors d’un tournage pour la télévision.
Il avait en privé évoqué son projet de
tour du monde en solitaire. Je lui avait dit : “tu es givré
!”. Pour autant, je n’étais pas inquiet, car cet homme
a une vraie vision maritime. Nous avons le même type de
responsabilité, mais à une autre échelle.
Il représente une vraie bouffée d’air dans le
milieu.»
Jean-Pierre Rives, ancien capitaine de l’équipe
de France de rugby :
«Olivier de Kersauson est l’un des derniers héros.
Avant, on mettait les héros dans l’arêne... L’équipage
de Geronimo vit une aventure extraordinaire, magnifique, un
truc de mec ... Olivier, il a un beau bateau, mais s’il avait
une coquille de noix, à essayer d’attraper une étoile
ou la lune, et bien on serait là, car c’est une histoire
qui nous intéresse, tous ces gens qui vont plus loin
et un peu plus longtemps que les autres.»
Chay Blyth, ancien Marine britannique, premier
tour du monde contre vents et courants sans escale en 292 jours
en 1971 :
«D’abord il y a eu Chichester, puis Tabarly et moi, nous
sommes arrivés. A présent nous sommes de vieux
messieurs. A l’époque, nous étions des pionniers,
des héros. Aujourd’hui, Kersauson pourrait, à
son tour, passer la main, mais il continue, je trouve que c’est
fantastique.»
Didier Piron, journaliste à L’Équipe,
responsable des vacations du Vendée Globe Challenge :
«On ne peut pas faire des vacations radio sur un tour du
monde sans avoir une très grande complicité et
un profond respect des grands navigateurs. La fidélité
en amitié est l’une des principales qualités d’Olivier
de Kersauson ... Il fait son boulot de marin. Il peut m’appeler
à deux heures du matin... Je suis très fier d’avoir
ce contact privilégié avec un grand marin. Il
nous raconte de belles histoires, c’est poignant, c’est dur
...»
Paco Rabanne, couturier :
«Olivier de Kersauson est sûr de lui. Il est comme
les Bretons : fait en granit. Il regarde, il observe. Cette
vieille terre de légendes hallucinantes a une puissance
collossale. Le granit, c'est le feu. Cette puissance oblige
les gens à se dépasser, à aller au plus
loin de ses limites, comme justement sur un tour du monde.»
Alain Astié, médecin biologiste
du sport, membre du comité directeur du Stade Toulousain
:l
«J'aime cette humilité qui se dégage des
sportifs. Olivier de Kersauson est un guerrier au sens noble
du terme. Homme libre et persévérant, il lutte
pour ce en quoi il a toujours cru. Il est obstiné, immergé
dans ses passions. Le projet qu'il mène à bien
est un projet d'équipe. A travers sa propre histoire,
il se démène pour faire partager son amour pour
la mer et les défis. Les grandes aventures ont toujours
valeur d'exemple.»
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