Hommage à Tabarly : Dix ans après la mort d'Eric Tabarly, une cinquantaine de ses anciens équipiers, dont Philippe Poupon et Marc Pajot, se retrouveront le 17 mai à Lorient pour saluer la mémoire de ce "marin d'exception", à qui une exposition rend hommage. Ces marins, parmi lesquels Titouan Lamazou, Jean Le Cam, Roland Jourdain, Yves Parlier ou Patrick Tabarly, monteront à bord de cinq Pen Duick, les voiliers du skippeur disparu, pour accoster devant la Cité de la Voile qui sera inaugurée le même jour, selon les organisateurs. Qualifié de "marin du siècle" par Olivier de Kersauson, l'un de ses équipiers dont la présence est espérée à Lorient, Eric Tabarly a été le premier Français à remporter une course transatlantique en solitaire en 1964 avant de rentrer dans la légende avec son exploit dans la Transat 1976 à bord de Pen Duick VI. (source : tsr.ch)
ndlr : Ocean Alchemist est en cours de convoyage en direction de Brest. Si Olivier de Kersauson fait partie du voyage, il lui sera probablement difficile d'être présent à Lorient le 17 mai.
Record du Pacifique Nord d'est en ouest : Lionel Lemonchois a battu à bord du catamaran Gitana 13, le record en équipage sur la distance San-Francisco - Yokohama en 11 jours, 12 minutes et 55 secondes, soit une moyenne de 16.96 noeuds sur la distance théorique de 4482 milles nautiques. Le catamaran a en réalité parcouru 5616 milles nautiques sur le fond, à la moyenne de 21.26 noeuds. Ce record était détenu par Olivier de Kersauson depuis le 27 avril 2006 en 14 jours 22 heures 40 minutes et 41 secondes, à bord de Geronimo. Gitana 13 est de ces bateaux au passé exceptionnel puisqu'il a été barré en 2001 par Loïc Peyron sous le nom d'Innovation Explorer (2ème de The Race), puis en 2002 par Bruno Peyron sous le nom d'Orange (record du Trophée Jules Verne) et enfin en 2003 par Dame Ellen MacArthur sous le nom de Kingfisher II (abandon dans une tentative de record du Trophée Jules Verne).
photo David Lombard
11/03/08
Hors sujet : tempête en Bretagne.
Photo de mon ami Yannick Le Bris
07/03/08
Une belle vidéo pour la route : dernier volet du voyage en Patagonie d'Olivier de Kersauson à bord d'Ocean Alchemist, sur les traces de Magellan. On y retrouve Olivier qui flirte malgré lui avec le glacier Pie XI, large de 4 kms et présentant des falaises bleutées hautes de 50 mètres. Ce reportage est superbe.
Réaction d'Olivier de Kersauson après le chavirage de Groupama 3 : « Après une première moitié de Tour du Monde très rapide que nous suivions avec passion, on regrette de voir s'arrêter cette démonstration, sans doute due à des conditions de mer particulièrement difficiles dans cette zone à cette époque. Ils sont tous sains et saufs et c'est l'essentiel : D'abord ramener les hommes, puis le bateau et si possible le record... On espère les revoir vite sur le magnifique parcours du Trophée Jules Verne, dont la violence et la beauté font toute la valeur.»
18/02/08
Trophée Jules Verne : Groupama 3 chavire au large de la côte Est de la Nouvelle Zélande -> page spéciale
12/02/08
Brest Ultime Challenge 2011 - Olivier de Kersauson : « Ça plaît au grand public, et je suis certain que ça va croître encore. Cette course est dans la logique des choses. Après les records, il est normal d’avoir une course aujourd’hui. Qui plus est une course qui part de Brest, là où tout a commencé. J'ai 63 ans, donc physiquement, ça devient dur. Le multicoque en solo, c'est un sport violent. Par contre si on me proposait un poste de Directeur de course, oui, ça pourrait m'intéresser. »
30/01/08
Franck Cammas signe avec Groupama 3 le nouveau temps de référence sur la distance Brest - Equateur (2993 mn) en 6 jours 6 heures 24 minutes et 43 secondes. Il améliore de 5h 1' et 38" le temps réalisé par Olivier de Kersauson le 17 janvier 2003 avec Geronimo (6 jours, 11 heures, 26 minutes et 21 secondes). Voir la page spéciale
Steve Ravussin était en grande forme à l'occasion du passage de l'Equateur. Il a adressé un message très classe à Olivier de Kersauson. Solidarité des gens de mer ?
Ci-dessous la vidéo (31 secondes).
Olivier de Kersauson : « Je salue le magnifique record (de Francis Joyon) sur un parcours initialisé par Alain Colas, Philippe Monnet et moi. La révélation des avancées technologiques, standard C, télephone, relation quasi instantanée avec le routeur, tout cela est bien loin des aléatoires liaisons avec St Lys radio et du sextant et des cartes en papier mais dans la performance de Francis Joyon, il n’ y a pas que le reflet de l'avancée technologique, il y a le magnifique exploit contemporain d’un marin d’exception. Les multicoques ont énormément évolué. Ils sont d’un niveau de performance incroyable. « Idec » et « Sodeb’O » sont des engins extrêmement adaptés à ce programme. Oui, il y avait des jours où ça m’énervait de voir Joyon aller aussi vite (rires). Il a du talent ce mec. Son tour est magnifique » -> Résumé
18/01/08
Vidéo de Thalassa : visionnez les premières minutes de l'émission.
Revoilà Kersauson ! : vendredi 18 janvier 2008, France 3 nous embarquera à bord d'Ocean Alchemist piloté par Olivier de Kersauson, pour une longue navigation dans le sillage des
grands explorateurs qui ont marqué l’histoire des découvertes.
On l’imaginait
reclus dans sa tanière brestoise mais
il était ailleurs. Où ? En mer forcément. Là, où, dit-il, il se «sent si
bien». Son grand voilier à trois pattes,
Geronimo, étant immobilisé au
port faute de sponsors, le marin brestois
a pris le large avec l’équipe de
Thalassa. Le 27 octobre dernier, avec trois
autres équipiers bretons, il a donc
quitté son port brestois, cap sur le
Brésil. Premier voyage, premiers tournages.
Premières émotions. « Pour nous, c’est vraiment un projet passionnant. J’ai fait neuf tours du monde, passé sept fois le Cap Horn mais je n’étais jamais allé dans les canaux de Patagonie, par exemple. Quand on était en course, on n’avait pas le temps de s’arrêter. Là, on en profite ». Après l’escale brésilienne, ce fut donc
la Patagonie. Changement de décor.
Autres frissons. « Là, nous sommes
en route vers la Polynésie. On a quitté
l’île de Pâques hier ». Devant eux,
5.300 milles à bord du trimaran à
moteur, seul engin capable d’effectuer
une telle distance sans s’arrêter
pour faire le plein de carburant. «Avec ce bateau-là, on peut aller
loin, en autonomie totale».
Vespucci, Magellan
Bougainville...
Un outil de travail idéal pour des équipes
de télévision : Georges Pernoud,
qui connaissait le bateau depuis la
Route du Rhum 1998, n’a pas hésité
longtemps. «Il nous fallait un bateau
moderne, capable d’atteindre le plus
grand nombre de rivages et de fonds
possible. Ce programme est une véritable
expédition maritime, dont la faisabilité
du parcours a été précisément
étudiée par Olivier de Kersauson».
Avec un décalage d’un mois et demi
entre le tournage et la retransmission,
les sujets seront diffusés sur Thalassa
mais aussi sur Planète Thalassa,
TV 5, etc. « C’est une opération lourde.
Le coût de la production s’élève à
1,8 million d’euros. Mais c’est tellement
passionnant. Nous, qui avons
démarré petitement à Brest, sommes
très fiers d’en être arrivés là
aujourd’hui». À la tête de Bleu Iroise,
société de production spécialisée
dans le magazine et les documentaires
sur la mer, Claude Bertrac,
aujourd’hui installé à Rennes, est le
producteur de cette série.
SEPT MOIS DE MER
Sept mois de mer, cinq mois de tournage pour six sujets de 52 minutes et vingt sujets de 13 minutes diffusés, de janvier à juin 2008. Ce soir, Thalassa entame son tour du monde au Brésil avec notamment une visite à Sao Louis, seule cité, dans ce pays, fondée par des Bretons partis de Cancale (35) en 1612, à bord de trois vaisseaux commandés par un capitaine La Touche. Les cinq étapes du tour du monde sont : le Brésil et Amerigo Vespucci ; Les canaux de la Patagonie et Magellan ; la Polynésie et Bougainville; la Micronésie / Mélanésie avec Lapérouse; l’Indonésie et James Cook.
L’émission sera composée de deux
volets : les conquêtes des nouvelles
terres du globe par cinq célèbres
explorateurs - Vespucci, Magellan,
Bougainville, Lapérouse et Cook - et
des histoires contemporaines au
coeur de ces contrées découvertes il y
a plusieurs siècles.
«Navigations de la misère»
Narrateur hors pair, personnage à la
légitimité maritime incontestable, Kersauson
est parfait dans le rôle de guide. C’est avec un plaisir non dissimulé
qu’il brosse le portrait des Vespucci,
Magellan, Bougainville, Lapérouse
et Cook : «Ces explorateurs-là ont dû être audacieux dans leur navigation.
Car, à l’époque, leurs bateaux avançaient
à 2 noeuds, s’aventuraient
dans des pays à l’aveugle, sans cartes
maritimes: c’était très dangereux.
Oui, ces hommes se sont sacrifiés. On
peut dire qu’il s’agissait parfois de
navigations de la misère, de la souffrance».
Les carnets de Loïc
Impressionné par ce qu’il appelle des
«exploits maritimes extraordinaires», le marin brestois a le sentiment
de retrouver, en ce début de XXIe siècle,
l’esprit de curiosité et d’aventure
qui habitait ces navigateurs tout au
long de leurs périlleux voyages. «On
se rend compte que c’était magnifique
d’invention, d’intelligence, de
savoir, d’intuition et de courage aussi
».
À son bord, le journaliste briochin
Loïc Étévenard, qui qualifie Kersauson
«d’ombrageux capitaine », s’en
donne également à coeur joie dans ses carnets de voyage.
Embarquement
immédiat...
Si tu vas à Rio ... : Olivier de Kersauson est arrivé à Rio de Janeiro (Brésil) à bord d'Ocean Alchemist, avec un équipage de 3 marins, pour le tournage d'un documentaire produit par Thalassa (France 3). Ce documentaire suivra la route d'un navigateur célèbre et sera diffusé au début de l'année 2008. Merci à Frédéric BB pour l'information.